Il était assureur, il est devenu restaurateur. Retour sur la success story de David Baillet, franchisé Au Bureau à Chambourcy, dans les Yvelines

David Baillet dirige la brasserie-pub Au Bureau de Chambourcy, dans les Yvelines, avec sa femme Sandrine, et leur responsable administratif et financier, Emmanuel Descamps. L’établissement a ouvert ses portes en mars 2017.

Le concept Au Bureau tient particulièrement bien la route. La déco façon pub anglais, joliment travaillée, plait beaucoup à la clientèle. La convivialité du lieu est évidente.

David, comment avez-vous connu la franchise Au Bureau ?

Dans une autre vie, j’avais un cabinet d’assurances Allianz, et j’assurais plusieurs Au Bureau dans le nord de la France. Par ailleurs, j’avais aussi des amis franchisés Au Bureau dans cette région.

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Comment en êtes-vous venu à sauter le pas, et à vous reconvertir ?

Ma femme et moi nous entendons très bien, et avions envie d’un projet commun. Au départ, nous sommes tous deux des commerciaux (ma femme était déléguée médicale), mais surtout, de jeunes quadras super dynamiques. Nos amis franchisés nous voyaient bien travailler dans la restauration. L’idée d’être franchisés Au Bureau est vite devenue une évidence !

Mais je dois vous faire une confidence. Avant de quitter Allianz, j’ai spécialement mis au point un contrat d’assurance adapté aux franchisés Au Bureau, avec une police leur offrant des garanties exceptionnelles, qui plus est moins chère de 30 à 40% par rapport à la concurrence. Je n’avais pas envie d’être le cordonnier mal chaussé ! J’avoue que je suis assez fier de moi, sur ce coup-là !

Pourquoi avez-vous quitté votre région pour les Yvelines ? Vous auriez pu diriger un Au Bureau dans le nord…

C’est vrai, d’autant que nous étions en pourparlers pour reprendre un établissement Au Bureau situé à Seclin. Puis Richard Klimczak, directeur général de la division Enseignes d’Au Bureau, nous a parlé de ce projet d’ouverture dans les Yvelines. Comme nous n’étions pas contre changer de région, et qu’en plus ma belle-sœur habitait dans le coin, l’idée de s’installer ici était séduisante. Ca rendait le challenge encore plus excitant. Avant de nous décider, on est venus tester les restaurants aux alentours pour voir quand même où on mettait les pieds. Et on a dit banco !

Et vous avez emmené votre responsable administratif et financier, Emmanuel Descamps, dans vos bagages. Comment l’avez-vous convaincu ?

Emmanuel était responsable administratif et financier d’un centre de recrutement et d’une école de formation. Il était, lui aussi, un jeune quadra dynamique en quête d’un nouveau challenge. On était amis depuis des années, et on rêvait, pourquoi pas, de bosser ensemble un jour. Alors je lui ai passé un coup de fil, et je lui ai demandé s’il était mobile. Il est venu sur place pour se faire idée, avec sa compagne. Ils ont vu qu’il y avait quand même un peu de verdure, ça les a rassurés, ils ont dit oui !

Quels sont les points forts de la franchise Au Bureau ? Quelles sont les clés de son incroyable succès ?

Le concept Au Bureau tient particulièrement bien la route. La déco façon pub anglais, joliment travaillée, plait beaucoup à la clientèle. La convivialité du lieu est évidente. Nous proposons beaucoup d’animations (concerts, soirées, karaokés…) avec des playlists adaptées (rock, hits, salsa…) qui donnent la pêche. La nourriture, variée, met tout le monde d’accord : burgers, grillades, salades, viande rouge, croque-monsieur, flammenkueches, finger food, fish&chips. Idem pour les boissons, nous proposons une belle carte de bières, et de cocktails. Bref, les gens se sentent bien chez nous, et je parle aussi bien des groupes de filles qui viennent faire la fête ici le week-end, que les CSP+ qui organisent leurs réunions chez nous en semaine !

Comment avez-vous financé l’achat de la franchise ?

C’est une belle franchise donc il faut un bon apport. Et pour avoir la somme suffisante, j’ai vendu mon cabinet d’assurances, tout simplement ! Avec un business plan bien ficelé et un apport de 300k, correspondant à environ 30% de l’investissement total, les banques m’ont suivi facilement. 💰💰💰

Vous avez 23 employés. Pour gérer vos ressources humaines, vous avez choisi la solution Snapshift.  Qu’est-ce qui vous a séduit ? 

Nous avons testé plusieurs solutions, et avons opté pour Snapshift en raison de son ergonomie. Le mode Saas (Software as a service), qui permet de s’abonner directement à une solution à distance sans l’installer sur le matériel informatique, nous a tout de suite plu. La tablette-pointeuse aussi. On adore les outils modernes.

Comment faisiez-vous avant Snapshift ?

Avant, on travaillait plutôt de manière artisanale. On faisait les plannings sur Excel, on imprimait les documents d’émargement à signer… C’était laborieux. Aujourd’hui on a un outil qui permet de tout faire, emplois du temps, pointage, paies, et ce, en accord avec la convention collective… on gagne un temps fou.

On vous sent particulièrement enthousiaste, et surtout très heureux d’avoir choisi la franchise Au Bureau. Avez-vous déjà pensé à une autre ouverture ?

Oui, en effet, il y un projet dans les tuyaux, à une quinzaine de kilomètres d’ici, mais il est encore prématuré d’en parler.

Pour découvrir Snapshift, on clique : www.snapshift.co